Forgeard-Grignon.fr

WordPress 3.3.1

dans <MyLife />, Mots-clefs : , par Nicolas le Jeudi 12 janvier 2012

Juste parce que ça m’a vraiment faire rire de trouver ça dans l’interface de gestion…
cf. le site de WordPress.

Le challenge du jour : écrire un pitch

dans <MyLife />, Mots-clefs : , par Nicolas le Mardi 30 août 2011

Le pitch est, dans le cinéma, est la synthèse très courte d’une oeuvre de fiction qui sert d’accroche pour vendre un film à un producteur ou à un spectateur. C’est la plus courte description disponible à l’image de celle que l’on retrouve dans les programmes TV.

Mon ami, et accro au cinéma, Yannick Devin m’a lancé le défi de proposer un pitch sur un site communautaire dédié à la production d’œuvres cinématographique. C’est en lui racontant une idée que j’ai eu en regardant le film La Momie, en me demandant à quoi ressemblerait un archéologue dans quelques siècles.

Voici le pitch en question :

File error

Dans un futur proche, l’archéologie ne se résume plus à exploiter des reliques fossilisées. En 2147, quand l’état autonome de Nord Libye cherche à prouver que la répression des Nations Unies, qui plombe son économie depuis 2015, est fondée sur des informations erronées, elle missionne tout naturellement le très discret professeur Hue. C’est le seul mercenaire archéonuméricien encore capable d’extraire d’antiques supports ou des méandres de l’Archive du Réseau un contenu que seule sa collection privée d’ordinateurs archaïques pourra encore interpréter.

Si vous le trouvez « vendeur », n’hésitez pas ! Créez un compte sur People for Cinema et votez pour moi, vous le trouverez à l’adresse suivante  : http://pitch.peopleforcinema.com/pitchs/file-error/.

À l’occasion, votez aussi pour les projets de Yannick : http://pitch.peopleforcinema.com/membre/ipitch/.

Merci.

 

Interval 2011

dans <MyLife />, Mots-clefs : , par Nicolas le Samedi 04 juin 2011

Comme tous les ans depuis quatre ans, le Festival Interval a réuni des lycéens de Poitou-Charentes à La Rochelle pour présenter leurs courts métrages à un jury de professionnels. D’une année sur l’autre, le festival évolue et se développe. Initié en 2008 par Yannick Devin qui voulait faire du cinéma amateur une activité lycéenne, il avait réuni quelques centaines d’élèves dans le cinéma du centre-ville.

Cette année, j’ai pris une plus grande part dans l’organisation technique du festival et nous avons su bâtir une vraie identité sur Internet avec un site de promotion, un fil Twitter qui relayait les informations officielles et une tribune libre basée sur un groupe Facebook.

Nous avons su attirer un jury de professionnel comptant des personnalités :

  • Pierre-Ange Le Pogam, ancien haut responsable de la Gaumont puis cofondateur d’EuropaCorp avec Luc Besson. Aujourd’hui, il est en passe de créer sa propre société de production.
  • Sylvain Despretz, storyboarder et art designer, passé à la réalisation. Il a travaillé avec Kubrick, Tim Burton, Ridley Scott, etc. et a « dessiné » des films comme Tron, Gladiators ou le dernier Terminator.
  • Fouad Benhammou, réalisateur et scénariste, a travaillé pour la télévision puis est passé au cinéma depuis quelques années pour réaliser Le village des ombres.
  • Nathalie Schmitt coordinatrice du Festival International du Film de La Rochelle, second festival professionnel en France, en terme d’entrées, après celui de Cannes.

Pour 2011, les fins ont été mises à disposition sur YouTube. Nous avons manqué de temps pour commenter chaque film et il faudra lire le générique pour savoir qui à fait quoi, cependant, les films sont tous présents et classés par sélection. J’en profite pour vous signaler que j’ai joué dans un film du Lycée Hotelier, un vrai rôle de composition…

Enfin, en interconnectant tous ces outils, et sur une idée de Yannick, nous avons ajouté aux deux projections en salle (366 places au CGR Dragon le 24 mai et 626 au Méga CGR le 25 mai), nous avons inventé un nouveau produit : la diffusion dans la rue, au contact direct du public. En substance, nous avons mis en place un parcours en ville avec des affiches sur support spécifique relayant l’image du festival, l’intitulé d’un prix et un QR Code permettant de lire directement le film primé.

Une belle année au final avec un festival qui s’est étiré sur presque une semaine au lieu de contenter d’une soirée au cinéma. Seul petit regret, tous les films primés cette année étaient des films rochelais ce qui a fait polémique. Mais bon, si les équipes de La Rochelle sont les meilleures, et bien… soit !

Des arbres à perte de vue

dans <MyLife />, Mots-clefs : , par Nicolas le Dimanche 10 avril 2011

Si j’ai passé un mois en Chine, je n’ai pas, pour des raisons familiales, pu visiter beaucoup d’endroits différents. Mes anecdotes sont donc à prendre telles quelles, ce sont des impressions qui ne reflètent pas forcément la réalité du pays…

Le Heilongjiang est une province chinoise en partie recouverte par une immense forêt. Elle est propriété de l’état et est protégée et entretenue comme telle. Le terrain de la maison est enclavé dans cette forêt et, sur trois côtés, l’orée des arbres du domaine publique trace la frontière aussi sûrement que notre bon vieux cadastre français.

Nous avons profité de la belle journée d’hier pour aller nous promener dans les sous-bois où quelques routes, qui semblent disparaître dans les bois, desservent de petits villages. Le terrain est très sérieusement vallonné, sans que nous ayons croisé quoi que ce soit qui semble s’élever à plus de deux ou trois cents mètres. Le dénivelé était particulièrement vertigineux et je n’aurais pas aimé avoir à le traverser à pied malgré les nombreuses prises dont j’aurais pu profiter en me servant des arbres. Je me suis demandé à plusieurs reprises où pouvaient bien aboutir les routes, car les axes principaux sont des chaussées à deux voies proprement déneigées et les ornières dans le verglas témoignaient de leur usage fréquent. Nous avons pourtant roulé un bon moment avant de voir âme qui vive !

Après quelques kilomètres, le premier hameau. Une vingtaine de petites maisons jaunes aux toits bleus et aux palissades vert pâle témoignant de la double activité des forestiers : l’exploitation organisée du bois et l’attrait touristique du lieu que l’on apprécie ou non les couleurs choisit. Les principales essences sont des étendues de bouleaux dont les troncs blancs deviennent presque argentés sous les reflets de la neige.

Des sapins d’un solide vert sombre et différentes sortes de pin et de persistants, dont les plus valeureux doivent être cette sorte de cèdre rouge, complètent le tableau. Mais, ne m’en demandez pas plus, la botanique n’étant pas mon fort. J’ai clairement distingué plusieurs sortes de boisement, les zones de culture sont clairement reconnaissables par l’ordonnancement strict des arbres à plusieurs stades de leur croissance, de la pouponnière qui sera probablement replanté ailleurs plus tard à la matière première d’arbre de vingt ans ou plus. On a d’ailleurs croisé plusieurs camions remplis à ras de la cabine – et débordant sur les côtés – de troncs fraîchement coupés. D’autres parties de cette étendue boisée sont laissées aux bons soins de dame nature et progressent sans que la main de l’homme ne s’en mêle de trop près. C’est comme ça qu’est mis en valeur le coeur de la forêt primaire que nous sommes allés voir de plus près. L’âge des arbres y est alors estimé de trois modestes siècles à un bon demi-millénaire bien tassé. Leur tronc à une circonférence telle que, s’ils ne sont pas si impressionnants de prime abord, on peut s’y cacher à deux de front et ce n’est pas une image, car nous en avons fait l’expérience. Dès qu’on lève la tête on se rend compte de leur immensité et de leur vigueur, plusieurs siècles avec des nuits d’hiver à -20 °C en conservant ses aiguilles bien vertes, ce doit être ça la vraie gloire. Je suis sûr que si les Ents existent, ils ne doivent pas vivre bien loin ! Alors qu’on pourrait être au milieu de nulle part, des toilettes publiques attestent des nombreux visiteurs qui viennent jusqu’ici à la belle saison.

La plus belle promenade commence par un escalier de planche à flanc de coteaux qui dévoile tout un sentier de passerelle, long de plusieurs kilomètres, qui serpente dans la forêt. Nous nous y sommes promenés avec plaisir sans chercher à aller au bout puisque nous ne connaissions pas précisément sa longueur et que les marches enneigées étaient parfois glissantes.

Welcome at the Bank of China

dans <MyLife />, Mots-clefs : , par Nicolas le Mardi 15 mars 2011

Si j’ai passé un mois en Chine, je n’ai pas, pour des raisons familiales, pu visiter beaucoup d’endroits différents. Mes anecdotes sont donc à prendre telles quelles, ce sont des impressions qui ne reflètent pas forcément la réalité du pays…

En Chine, le gens sont super gentils mais, parfois, ça se passe un peu moins bien comme quand Meng s’est occupé de changer des Euros contre des Yuans dans une petite agence de la Banque de Chine à Harbin. Je n’ai évidemment rien compris de la conversation, mais ça pourrait ressembler à cela :

- Bonjour, je voudrais changer des Euros contre de Yuan ?
- Oui bien sûr, pas de problème, pouvez-vous remplir ces formulaires ?
- Oui, voilà pour le premier. Il faut aussi remplir le second ou c’est le même ?
- Oui merci. Ho ! Vous n’avez pas indiqué votre nationalité !
- Mais si, ici, regardez, j’ai marqué Chinoise.
- Ha oui, mais, vous m’avez donné un passeport comme pièce d’identité.
- Tout à fait, mais, je suis quand même Chinoise, dans la case type de pièce d’identité j’ai bien noté passeport.
- Oui, mais, mademoiselle, je ne sais pas si le passeport est une pièce d’identité, vous n’avez pas de carte d’identité chinoise sur vous ?
- …
- Hey, Ginette, on prend les passeports comme pièce d’identité pour un échange de devises ?
- Fais voir ! Ha, je ne sais pas, demande à Monique !
(…)

Bilan des courses : près d’une demi-heure pour changer de l’argent avec un agent « 3 étoiles sur 5 » et une mauvaise appréciation pour elle ! Oui, ils ont des petits appareils électroniques avec de jolies étoiles lumineuses, la photo de l’agent et des boutons, « très satisfait », « satisfait » ou « mécontent » et ça se met à jour tout seul. Ça c’est une bonne idée pour la qualité de service (et la prime de fin de mois)!