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Linux Pratique n°65 mai/juin 2011

dans Publications, Mots-clefs : , , , par Nicolas le Jeudi 28 avril 2011

Enseigner aux manchots le langaage des fruits : libimobiledevice, la bibliothèque d’outils qui permet de synchroniser, plus ou moins, en fonction des modèle et des version de iOS, votre iMachin avec votre machine sous Linux. En page 65 du magazine.

Linux Pratique n°61 septembre/octobre 2010

dans Publications, Mots-clefs : , , par Nicolas le Mercredi 25 août 2010

Après le Linux Pratique numéro 59 dans lequel j’expliquais comment réaliser à la main à Live-CD à partir de rien, je récidive dans le numéro 61, pages 11 à 13. Il s’agit, cette fois-ci, d’utiliser Ubuntu Customization Toolkit pour, à partir d’un live-CD déjà existant, personnaliser son disque amorçable. Bonne lecture.

Cet article ayant été soumis à la rédaction il y a plusieurs mois, il se base sur la version 2.0.12 datant de janvier 2010 alors que la version actuelle est la 2.2.1 sortie en juillet. N’ayez crainte, cela ne change rien au sujet, il ne s’agit que de diverse correction de bug.

rEFIt, deux infos en passant…

dans Les trucs du geek, Mots-clefs : , , , par Nicolas le Dimanche 02 mai 2010

J’ai beaucoup utilisé rEFIt ces dernières semaines, c’est un outil qui permet de faire du multi-boot sur Mac. Je vous invite à l’essayer en le récupérant ici. Par contre, je voulais me faire deux petites notes pour plus tard, avant d’oublier…

  1. rEFIt a vraiment du mal à fonctionner avec deux disques dur. Par exemple, impossible d’installer Windows 7 tant que le second disque dur est partitionné. J’en conclus donc : si on a plusieurs disques durs, il faut tous les enlever sauf un pour installer les OS dessus. On peut rajouter les autres ensuite.
  2. Enfin, la petite astuce que j’ai cherchée pendant longtemps : il faut appuyer sur F10 pour prendre une capture de l’écran de démarrage. Ensuite, pour la récupérer, il faut monter la partition de l’EFI avec un truc du genre mount -t msdos /dev/disk0s1 /MonPointDeMontage.

Petite précision de la part de Julien : W7 à besoin d’une partition système (100 Mo par défaut, qui doit être étendue si on utilise Bitlocker). Cette partition doit être formatée en NTFS et est cachée… Elle contient, entre autre, les données nécessaires à l’amorçage du système.

Notes sur l’amorçage d’un disque dur

dans Documents techniques, Mots-clefs : , , , par Nicolas le Samedi 17 avril 2010

Je suis en train de travailler sur un dossier qui implique une bonne compréhension du processus d’amorçage des disques durs et comme je n’ai pas trouvé d’information claire et structurée, je vais essayer de partager avec vous ce que j’ai trouvé. L’idée est de banaliser le technique pour comprendre globalement comment ça marche sans pour autant rentrer dans les détails, je vous mettrais en fin d’article quelques liens pour approfondir le sujet.

Le principe général de l’amorçage

  1. Le micrologiciel embarqué sur le matériel (le BIOS ou l’EFI) effectue ses opérations de test et de configuration initiale puis va interroger la zone amorce du disque dur.
  2. La zone amorce du disque dur (MBR ou GPT). Cette partie spécifique du disque dur se trouve son tout premier secteur, c’est le seul endroit auquel le micrologiciel peut accéder. La particularité de la zone amorce est de connaître les différentes partitions du disque dur. Elle permet donc de charger le chargeur d’amorçage (noté « B » sur le schéma) du système d’exploitation que se trouve au début de la partition où il est installé.

Le MBR ou Master Boot Record
Ce type de zone amorce date des premiers PC compatibles IBM à disque dur. Elle est utilisée de concert avec le BIOS, qui date de la même époque et elle est couramment implémenté par le constructeur informatique depuis lors. Un de ses plus gros défauts est de ne supporter que quatre partitions principales. On lui reproche aussi aussi d’être la cause d’une perte d’espace importante lors de l’utilisation de gros disques dur.

Le GTP ou GUID Table Partition
Cette zone amorce a été originellement développée par Intel pour fonctionner avec l’EFI, l’Extended Firmware Interface, qui doit, à moyen terme, remplacer le BIOS. Largement programmable, l’EFI est rétrocompatible, il est possible, en quelque sorte, de programmer un BIOS et de la charger de manière transparente pour permettre l’exécution d’ancien système d’exploitation. L’EFI est nativement reconnue par Windows depuis la sortie de version 64bits, elle tourne avec GNU/Linux et est indispensable au fonctionnement de Mac équipés de processeurs Intel. Enfin, l’EFI avec le GTP permet d’utiliser un plus grand nombre de partitions, ainsi qu’une interface graphique.

Pour aller plus loin…

  1. Master Boot Record (anglais, Wikipedia)
  2. GUID Partition Table (anglais, Wikipedia)
  3. Amorce (fançais, Wikipedia)
  4. Extensible Firmware Interface (anglais, Wikipedia)

Linux Pratique n°59 mai/juin 2010

dans Publications, Mots-clefs : , , , par Nicolas le Jeudi 01 avril 2010

Je vous annonce avec plaisir qu’un de mes articles va à nouveau être publié par le magazine Linux Pratique. Dans le numéro 59 qui sera dans les kiosques le mois prochain, vous trouverez un article de fond sur la réalisation d’un Live-CD de A à Z, c’est-à-dire en commençant par un système minimal à l’aide de debootstrap jusqu’à la création finale de l’image ISO comme le préconise la communauté Ubuntu.

Le sommaire du magazine est accessible ici !